VIDEO : L'évaluation de la polyarthrite
rhumatoïde au quotidien
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10. 
Comment fait-on le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde ?
Dernière mise à jour : 30-05-2006

Le diagnostic précoce de polyarthrite rhumatoïde n'est pas toujours facile car les signes peuvent évoquer d'autres maladies, ce qui explique que le médecin traitant puisse demander des examens complémentaires (prises de sang, radiographies) pour les écarter formellement.
Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde repose en fait sur un faisceau d'arguments non seulement cliniques (c'est-à-dire issus de l'examen du médecin et dont nous venons de parler), mais aussi biologiques (prises de sang) et radiologiques. Dans le sang, on met souvent en évidence des signes d'inflammation articulaire : augmentation de la vitesse de sédimentation (VS) et de la Protéine C Réactive (CRP), ainsi qu'une discrète anémie (hémoglobine basse). Parfois le test au Latex ou la réaction au Waaler Rose (traduisant la présence du facteur rhumatoïde est (ou sont) positif(s). On parle alors de "séropositivité pour le facteur rhumatoïde", à ne pas confondre avec la séropositivité des malades atteints du SIDA (ce qui n'a rien à voir). D'autres examens sanguins (anticorps anti-kératine, anticorps anti-peptides citrullinés, typage HLA...) peuvent aider à poser le diagnostic.
Les radiographies standard initiales sont souvent normales au moment du diagnostic. L'IRM (Imagerie par Résonance Magnétique nucléaire) et l'échographie sont des examens permettant de visualiser plus précocement des lésions (épanchement, épaississement synovial, ténosynovites, ...).
À retenir
 
Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde au début est souvent difficile et nécessite souvent d'effectuer quelques examens pour le confirmer.
 
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